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PUPITRES 2022, 60 ans de Bande dessinée algérienne

Artissimo continue son exploration des soixante ans de l’indépendance nationale en abordant pour ce 4e rendez-vous, l’art des bulles : la bande dessinée. On va parler du 9e art made in Algeria,

L’Algérie fut une puissance régionale de la bande dessinée à la fois dans le monde arabe et dans le continent africain, le 9e art bien de chez nous a connu des artistes de renom, comme Slim, Masmoudi, Melouah, Haroun et la nouvelle génération est fort prometteuse représentée par les talents audacieux comme Nawel Louerrad et Togui. Notre pays fut également une terre d’élection du dessin de presse, on pense bien sûr à Maz, Dilem et le Hic.

Nous couvrirons l’histoire tumultueuse du 9e art algérien, des premières planches publiées dans la presse écrite, en passant par les revues emblématiques qui ont représenté le meilleur vivier  jusqu’à la consécration pour un bédeiste, voir publier son propre album. Nous évoquerons les précurseurs emblématiques ainsi que la nouvelle génération pétrie d’art numérique et qui a tout appris sur Internet.

La bande dessinée est un objet didactique qu’adorent les enfants, des études ont même montré que les enfants lecteurs de BD ont de bien meilleurs résultats scolaires.  Est-ce que c’est le cas chez nous ? est-ce que la BD est encouragée par les pouvoirs publics ?

Par ailleurs, nous évoquerons le rôle sociétal de la bande dessinée, celle-ci a abordé, tout le long des six décennies, diverses questions de société comme l’égalité des sexes, l’histoire de l’Algérie, les problèmes sociaux , le chômage et la pauvreté. Que dit la bande dessinée made in Algeria sur nous ?

Nous avons, pour cette occasion, invité deux journalistes & écrivains qui ont consacré des essais qui relatent l’histoire de la bande dessinée algérienne : Ameziane Ferhani et Lazhari Labter. Ils nous expliqueront comment cet art qui est né aux prémices de l’indépendance et qui a donc une existence assez récente a très vite trouvé sa place dans la culture populaire algérienne.

Nous avons invité un artiste émérite de ce moyen d’expression : Mahfoud Aïder. Il nous fera l’honneur de sa présence parmi le panel, il a commencé sa carrière dans les années 60, il nous racontera la fabuleuse histoire de la revue Mquidech à laquelle il a pris part, il évoquera pour nous l’âge d’or de la bd algérienne que l’on pourrait aisément situer dans les années 80 du siècle dernier.

La nouvelle scène bedeiste sera représentée par Hanane Benmediouni ( présence sous réserve ) spécialiste du manga, elle a fondé une revue pour enfants « Ghomaïda » consacrée à cette frange de la bande dessinée d’inspiration japonaise qui connaît un bel essor chez nous.

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